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J’ai trouvé ma vocation quand ma grand-mère est tombée malade.

— Vocation

J’ai trouvé ma vocation quand ma grand-mère est tombée malade.

J’ai changé d’orientation plusieurs fois, sans jamais vraiment trouver ma voie. Comme j’adorais la cuisine grecque, j’ai finalement décidé de devenir chef-coq. Mon école secondaire ne proposait pas d’option Cuisine, donc j’ai rejoint la section Soins de santé par dépit, en attendant de pouvoir faire ce qui m’intéressait vraiment. Et puis ma grand-mère est tombée malade. Elle s’en est heureusement sortie, après un séjour à l’hôpital. Je lui ai alors promis de m’occuper d’elle si elle devait à nouveau tomber malade. Ce jour-là, j’ai trouvé ma vocation, et je n’ai plus jamais douté depuis.

Les bons moments l’emportent

Je travaille actuellement comme aide-soignant dans un centre de soins de jour. Bien souvent, les aides-soignants sont les yeux, les oreilles, le nez et les mains des résidents. Nous les accompagnons sur les plans physique et psychologique, et nous les observons pour détecter et signaler tout éventuel problème. Comme je suis certifié « Aide-soignant plus », je peux poser cinq actes de plus qu’un aide-soignant classique. Mes tâches sont donc un peu plus diversifiées, ce qui n’est pas pour me déplaire. Je tire beaucoup de satisfaction de mon travail.

Même si les bons moments l’emportent, ce n’est pas facile tous les jours… surtout en période de pandémie ! Nous avons dû apprendre à vivre avec la peur de contaminer quelqu’un, mettre en place des mesures inédites, travailler avec des combinaisons de protection, des masques FFP2… Ce n’est pas évident. Sans compter qu’on ne peut même plus décompresser à la salle de sport, ni se changer les idées en invitant des amis.

Heureusement, il y a aussi beaucoup de bons moments. Par exemple, s’occuper d’une personne en soins palliatifs est une expérience touchante et enrichissante. Il y a tellement de respect et de reconnaissance. C’est un sentiment difficile à décrire. C’est un moment de tristesse, mais aussi de paix et de sérénité. Accompagner quelqu’un dans ses derniers moments est quelque chose de difficile, mais d’incroyablement puissant. Il faut une certaine maturité pour le comprendre et pour apprécier la beauté de ces instants, mais cela vaut la peine.

Je suis quelqu’un d’assez organisé. J’arrive tous les jours à 6 h 30 pour pouvoir préparer mon chariot et les médicaments des résidents avant d’assister au briefing de l’équipe de nuit, à 7 h. Je commence ensuite les soins du matin et les petits-déjeuners. Ensuite, il faut prendre les constantes, distribuer les médicaments, et ramener les résidents dans leur chambre. Entre les soins du matin, les lits à faire, les résidents qui nous demandent à boire, ceux qu’il faut accompagner aux toilettes… les matinées passent à la vitesse de l’éclair. Après le déjeuner, c’est plus ou moins la même routine, mais avec des tâches en plus. Il faut par exemple compléter le dossier électronique des résidents. On ne s’ennuie jamais.

Theodoros Dimitrakopoulos - Aide-Soignant Ezeldijk

 

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« En fin de journée, ce qui reste c'est un sentiment positif »

À l’âge de 7 ans, je disais déjà que je voulais devenir ambulancier. Et voilà : mission accomplie ! Je travaille également en tant qu’infirmier du travail et expert en prévention. Mais ces 25 dernières années, je les ai passées en tant qu’infirmier au service des urgences.

Un sourire ne coûte rien, mais vaut tout l’or du monde.

Les études de langues, ce n’était vraiment pas mon truc. Du coup, quand j’ai entendu mon amie parler avec tant d’enthousiasme de ses études d’infirmière, j’ai décidé de m’inscrire à l’Institut Vesalius de Gand. Il a suffi d’un seul jour de stage pour me convaincre que j’avais pris la bonne décision. Cela a changé ma vie : j’ai compris que j’aimais prendre soin des gens, j’ai pris confiance en moi, et je me suis découvert un véritable talent pour la communication.