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Un sourire ne coûte rien, mais vaut tout l’or du monde.

— La vocation

Un sourire ne coûte rien, mais vaut tout l’or du monde.

Les études de langues, ce n’était vraiment pas mon truc. Du coup, quand j’ai entendu mon amie parler avec tant d’enthousiasme de ses études d’infirmière, j’ai décidé de m’inscrire à l’Institut Vesalius de Gand. Il a suffi d’un seul jour de stage pour me convaincre que j’avais pris la bonne décision. Cela a changé ma vie : j’ai compris que j’aimais prendre soin des gens, j’ai pris confiance en moi, et je me suis découvert un véritable talent pour la communication.

Cela fait 4 ans que je travaille au service Gériatrie de l’hôpital Sainte-Elisabeth de Zottegem. Pour l’instant, je prête main-forte à l’unité Covid-19.

Une relation de confiance

Devenir infirmière m’a permis de m’épanouir. C’est un travail très diversifié qui m’apporte beaucoup de satisfaction. Pour moi, s’occuper des autres est un honneur. Les patients comptent sur nous pour prendre soin d’eux lorsqu’ils sont vulnérables, et de cette confiance absolue naissent des liens indescriptibles. Aujourd’hui je suis catégorique : j’ai trouvé ma vocation, et je ne me vois absolument pas changer de métier. Mon travail, c’est ma deuxième maison.

Évidemment, il y a aussi des moments difficiles, des évènements qui nous bouleversent. Quand on travaille au contact des gens, on ne peut pas toujours réprimer ses émotions, et chaque décès me touche au plus profond de mon âme. On ne s’habitue jamais au chagrin. Heureusement, les bons moments compensent largement les mauvais. Recevoir le titre de Nurse of the Year fait assurément partie des bons moments. C’est une marque de reconnaissance qui me va droit au cœur – je n’ai pas de mots pour vous décrire ce que je ressens. Un autre souvenir mémorable ? Un homme qui était censé rentrer chez lui, mais qui a tenu à rester jusqu’au lendemain pour me dire au revoir. On sent qu’on fait réellement une différence dans la vie de nos patients.

Du temps auprès des patients

Mon quotidien ? Je peux commencer soit très tôt, soit en début d’après-midi, soit en soirée. Après un briefing détaillé, je commence à m’occuper des patients. Je sers également d’intermédiaire entre le médecin, la famille, le patient, etc. Certaines journées sont calmes, mais parfois c’est le branle-bas de combat. S’il me reste un peu de temps, je le passe avec les patients.

C’est tout simplement un métier magnifique. Rendre la vie des autres un peu plus douce est extrêmement gratifiant. Et puis il y a beaucoup de contacts sociaux et de possibilités de spécialisation. Cela permet d’évoluer sans cesse – en tant que professionnel de la santé, mais aussi en tant que personne.

Valérie De Bourdeaud'huy - Infirmière AZ Sint-Elisabeth Zottegem

 

VOTRE VOCATION EST UNE SOURCE D’INSPIRATION

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Être infirmier(ère), c’est une grande aventure humaine. Offres d'emploi!


Je suis extrêmement fière de mon titre d’Aide-soignante de l'année et je le dédie à tou(te)s mes collègues.

« Me sentir concernée par les soins que je prodigue ! » À l'âge de 15 ans, je le savais déjà : je voulais prendre soin d’autres personnes. Aujourd'hui, c'est toujours une vocation – quelque chose que vous devez également ressentir à mon avis. Une bonne dose d’amour, de respect, de tendresse et de discipline et vous êtes déjà bien partis. Entre-temps, cela fait 24 ans que je travaille comme aide-soignante à l'hôpital Onze-Lieve-Vrouw Ziekenhuis d'Alost, dans le service de neurochirurgie/chirurgie de la bouche, de la mâchoire et du visage.

« Ce n’est pas qu’un travail : c’est une vocation ! »

Après avoir suivi une formation d’enseignement supérieur en soins infirmiers via le VDAB, j’ai décidé quelques années plus tard – après le décès de ma mère – de reprendre mes études. À l’école supérieure Hogeschool West-Vlaanderen (Howest), j'ai obtenu mon diplôme de Bachelier et j'ai également suivi des cours de cardiologie, de radioprotection et de positionnement à l’aveugle. Et ce, toujours dans l'optique de la fonction que j'exerçais à ce moment-là. Continuer à apprendre me passionne.

« En fin de journée, ce qui reste c'est un sentiment positif »

À l’âge de 7 ans, je disais déjà que je voulais devenir ambulancier. Et voilà : mission accomplie ! Je travaille également en tant qu’infirmier du travail et expert en prévention. Mais ces 25 dernières années, je les ai passées en tant qu’infirmier au service des urgences.

J’ai trouvé ma vocation quand ma grand-mère est tombée malade.

J’ai changé d’orientation plusieurs fois, sans jamais vraiment trouver ma voie. Comme j’adorais la cuisine grecque, j’ai finalement décidé de devenir chef-coq. Mon école secondaire ne proposait pas d’option Cuisine, donc j’ai rejoint la section Soins de santé par dépit, en attendant de pouvoir faire ce qui m’intéressait vraiment. Et puis ma grand-mère est tombée malade. Elle s’en est heureusement sortie, après un séjour à l’hôpital. Je lui ai alors promis de m’occuper d’elle si elle devait à nouveau tomber malade. Ce jour-là, j’ai trouvé ma vocation, et je n’ai plus jamais douté depuis.