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« Ce n’est pas qu’un travail : c’est une vocation ! »

— La vocation

« Ce n’est pas qu’un travail : c’est une vocation ! »

 

Stagner n'est pas une option

Entre-temps, je travaille comme coordinatrice au service de soins à domicile de Westhoek, où je suis également responsable administrative du groupe. La variété de mon travail est ce qui me stimule, mais la gratitude que je ressens est elle aussi inestimable. Chaque jour, mon travail me donne de l’énergie. Et je fais vraiment toute la différence pour mes patients et leurs proches. Les stimuler et leur donner du courage, c'est ce qui me motive. En outre, je continue à évoluer et à me perfectionner. Les développements suivent leur cours et stagner n’est pas une option : je continue donc à grandir et à m’améliorer.

 

Mon travail ? Une vocation !

Mon travail ? C’est plutôt une vocation ! Aider les personnes qui sont dépendantes de soins de santé, tout en leur permettant de garder leur amour propre, c'est ce qui me motive. Mais je ne me contente pas de donner le meilleur de moi-même lorsqu'il s'agit de prodiguer des soins de santé, je suis aussi dans mon élément dans le cadre de ma fonction administrative.

Qu’est-ce qui fait la beauté du secteur des soins de santé ? La reconnaissance que vous recevez, cela me booste à chaque fois. Si vous donnez le meilleur de vous-même, vous recevez beaucoup de gratitude en retour.

 

Il y a toujours des moments difficiles...

Malheureusement, tout n'est pas rose dans la vie. Il y a aussi des moments difficiles. Faire ses adieux, c’est une chose à laquelle je ne m’habituerai jamais. Vous vous rendez dans le domicile de vos patients, vous apprenez à les connaître et quand ils meurent... cela me touche à chaque fois. Annoncer la mauvaise nouvelle aux proches d’un patient, ça aussi cela reste difficile. Vous apprenez à le faire pendant votre formation, mais les réactions restent imprévisibles.

Un autre point que j'ai du mal à accepter, c’est la concurrence mutuelle qui existe dans le secteur des soins à domicile. Nous devrions coopérer. Telle devrait être notre devise ! Mais dans la pratique, c'est différent. Et cela se fait au détriment des soins prodigués…

 

Mais heureusement, les beaux moments se font plus nombreux...

Le plus beau moment ? Une patiente alitée en phase palliative, qui ne peut utiliser que ses bras, prend une bouteille vide et s'en sert comme micro pendant que sa chanson préférée est diffusée à la radio. Chanter ensemble, tout en agitant les bras et la bouteille... Ce sont ce genre de moments qui rendent mon travail inestimable. Le fait que vous puissiez susciter cette réaction chez une personne qui sait que sa fin est proche, c’est tout simplement merveilleux !

 

Vous ne savez jamais quand vous avez terminé votre journée

Une journée typique pour moi ? Mmmm... Difficile à décrire ! Chaque matin, je me lève à 5 heures et je passe en revue ma tournée. À 6h15, je me rends chez mon premier patient. Je prends mon temps, avec tout le monde. Après midi, je prends note de mes observations et je planifie ma journée du lendemain. Je transmets mes observations à mes collègues, j'inscris les nouvelles prescriptions dans le programme et je pars ensuite pour ma tournée du soir. Celle-ci commence à 15h50. Sur mes deux jours de congé, je veille à en garder un pour moi. Mais l’autre est souvent consacré à mon travail. Ce qui prend le plus de temps, c’est la planification et la replanification. Mais il y a aussi des jours qui se déroulent sans problème. Vous savez quand votre journée commence, mais pas quand elle se termine…

Un emploi qui apporte une valeur ajoutée à votre vie

Est-ce que j’envisage un jour d’arrêter de travailler dans le secteur des soins de santé ? Non, absolument pas : c’est l’emploi le plus valorisant qui soit. Vous travaillez avec passion, donc vous n’avez jamais l’impression d’être contraint de faire quelque chose. C'est vrai, ce travail demande beaucoup d'énergie, mais on en reçoit encore plus en retour. Le facteur humain est énorme ! Vous travaillez avec vos mains et votre tête et cela vient du cœur. Ce travail donne de la valeur à votre vie.

 

Nathalie Samyn

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"Je reçois beaucoup de gratitude et de reconnaissance"

« Vos soins sont mes soins » Il y a des années, j'ai obtenu mon diplôme d'infirmière. Pendant 10 ans, j'ai travaillé dans un hôpital, puis pendant 8 ans pour la Croix Jaune et Blanche. Et maintenant cela fait 8 ans déjà que je travaille comme infirmière indépendante. Je suis la fière fondatrice de Thuisverpleging Aalter-Knesselare.

Je suis extrêmement fière de mon titre d’Aide-soignante de l'année et je le dédie à tou(te)s mes collègues.

« Me sentir concernée par les soins que je prodigue ! » À l'âge de 15 ans, je le savais déjà : je voulais prendre soin d’autres personnes. Aujourd'hui, c'est toujours une vocation – quelque chose que vous devez également ressentir à mon avis. Une bonne dose d’amour, de respect, de tendresse et de discipline et vous êtes déjà bien partis. Entre-temps, cela fait 24 ans que je travaille comme aide-soignante à l'hôpital Onze-Lieve-Vrouw Ziekenhuis d'Alost, dans le service de neurochirurgie/chirurgie de la bouche, de la mâchoire et du visage.

« En fin de journée, ce qui reste c'est un sentiment positif »

À l’âge de 7 ans, je disais déjà que je voulais devenir ambulancier. Et voilà : mission accomplie ! Je travaille également en tant qu’infirmier du travail et expert en prévention. Mais ces 25 dernières années, je les ai passées en tant qu’infirmier au service des urgences.

Un sourire ne coûte rien, mais vaut tout l’or du monde.

Les études de langues, ce n’était vraiment pas mon truc. Du coup, quand j’ai entendu mon amie parler avec tant d’enthousiasme de ses études d’infirmière, j’ai décidé de m’inscrire à l’Institut Vesalius de Gand. Il a suffi d’un seul jour de stage pour me convaincre que j’avais pris la bonne décision. Cela a changé ma vie : j’ai compris que j’aimais prendre soin des gens, j’ai pris confiance en moi, et je me suis découvert un véritable talent pour la communication.

J’ai trouvé ma vocation quand ma grand-mère est tombée malade.

J’ai changé d’orientation plusieurs fois, sans jamais vraiment trouver ma voie. Comme j’adorais la cuisine grecque, j’ai finalement décidé de devenir chef-coq. Mon école secondaire ne proposait pas d’option Cuisine, donc j’ai rejoint la section Soins de santé par dépit, en attendant de pouvoir faire ce qui m’intéressait vraiment. Et puis ma grand-mère est tombée malade. Elle s’en est heureusement sortie, après un séjour à l’hôpital. Je lui ai alors promis de m’occuper d’elle si elle devait à nouveau tomber malade. Ce jour-là, j’ai trouvé ma vocation, et je n’ai plus jamais douté depuis.